Démobilisé, las ou dépité par la crise sanitaire ?

par | Nov 23, 2020 | Réflexions

L’année 2020 dans toute sa singularité se termine. Comment vous ressentez-vous à l’issue de ces mois traversés ?

Plus d’une personne sur cinq présente, aujourd’hui, des troubles anxieux et/ou dépressifs, notamment en raison de ce contexte sans précédent. Les inquiétudes liées à la circulation du virus et à son éventuelle contagion, tout comme les restrictions mises en œuvre visant à en limiter la propagation, favorisent la survenue de formes d’anxiété et/ou d’idées noires.

Le rythme et les habitudes de vie, tant dans la sphère personnelle qu’au niveau de l’organisation professionnelle, sont bousculés. Ces modifications soudaines, en particulier la réduction des espaces de partage et de liens avec chacun (la famille, les amis, les membres d’un club ou d’une association, les collègues, les partenaires…) et souvent subies, ont nécessité de faire preuve de beaucoup d’adaptation et d’ajustement.

Ces dernières dynamiques qui sont une ressource pour chacun obligent, néanmoins, à mobiliser de l’énergie et, dans ce cadre, de l’endurance. C’est pourquoi, notamment, vous pouvez ressentir une plus grande fatigue et davantage d’irritabilité. Vous êtes peut-être aussi sujet à l’expression de questions existentielles qui vous invitent à interroger vos priorités.

Angoisses, déprime, colère, désarroi… Cette situation peut générer de la souffrance et teinter votre quotidien, voire modifier votre rapport aux autres et/ou à vous-même.

En favorisant l’expression des inquiétudes et des interrogations suscitées, un espace créatif peut s’entrapercevoir et être investi afin de remettre en mouvement votre part subjective pour laquelle cette crise nous rappelle sa finitude. Le libre limitant.

Vous souhaitez vous exprimer sur les souffrances que vous éprouvez en raison de vos modifications de travail et/ou vous souhaitez en qualité d’employeur soutenir les salariés au déploiement de ces nouvelles organisations afin que les équilibres et place de chacun soient restaurés, je vous invite à me contacter.

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